La Villa des mystères - Federico Andahazi

Publié le par mivava.over-blog.com

Quatrième de couverture :
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Eté 1816: le temps est exécrable sur les rives du lac Léman. Désoeuvrés, Lord Byron, Percy et Mary Shelley, Claire Clairmont et le docteur Polidori, hôtes illustres de la villa Diodati, se lancent un défi littéraire écrire l'histoire gothique ultime, la plus sombre, la plus originale
Polidori, secrétaire et souffre-douleur de Byron, jaloux du talent de son maître, reçoit d'étranges lettres anonymes qui l'informent de l'existence des jumelles Legrand, des comédiennes scandaleuses, courtisanes, célèbres et méprisées. Et qui surtout lui proposent un étrange pacte littéraire...
Qui lui écrit ces lettres scellées à la cire noire ? Que devra-t-il donner en échange du chef-d'œuvre dont il rêve ?
Cette Villa des mystères est le théâtre d'un roman gothique moderne qui explore des régions insoupçonnées, troublantes, de la sexualité, et revisite avec malice un moment fondateur des littératures de l'imaginaire : la création du Frankenstein de Mary Shelley



Mon avis :

Bon, tout d’abord, ça m’apprendra à lire les quatrièmes de couverture en diagonale. Je n’avais lu que le dernier paragraphe ce qui m’a fait penser que je lirai un roman centré sur ce pari littéraire entre nos cinq compères  et la création de Frankenstein qui en découla.

Et bien pas du tout, l’histoire est narrée du point de vue du Dr Polidori intercalée des missives d’Annette Legrand et raconte la création de l’œuvre Le Vampire de Polidori. Je pense que si je ne m’étais pas « trompée sur la marchandise » j’aurais trouvé ma lecture plus plaisante. Le livre est divisé en quatre parties, et j’attendais chaque nouvelle partie en pensant que la narration allait passer à Mary Shelley ou en tout cas à une histoire plus propre à la création de Frankenstein. J’ai donc lu tout le roman dans l’attente d’un évènement qui n’arriverait jamais. Mis à part à ça, le livre est agréable à lire quoi que le genre épistolaire alourdit le roman mais une fois habituée je suis rentrée dans l’histoire assez facilement et j’ai pu apprécier cette écriture riche, signe des romans gothiques du XIXème. Le personnage de Polidori ne m’a pas parût particulièrement attachant, mais l’atmosphère très marquée : sombre et mystérieuse a rattrapé ce petit bémol.

Somme toute, une lecture pas déplaisante du tout qui nous emporte dans une ambiance envoutante et romance cet épisode de l’histoire littéraire qui a tant marqué le genre gothique.  

Publié dans Romans historiques

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